Cette rubrique vous permet de connaitre quelques liens entre l'activité physique, l'alimentation et la santé

Vous pouvez nous envoyer vos textes àarblabla05@gmail.com

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RANDONNEZ A SERRE PONCON

http://www.rando-serreponcon.com/

 

 

Des rives du lac aux sommets enneigés fleurtant avec les 3000 mètres d’altitude, arpentez les montagnes de Serre-Ponçon !

Entre Ubaye et Durance, aux confins de la Haute-Provence et des Alpes, venez profiter de la richesse de ce territoire unique :

Porte d’entrée méridionale du Parc national des Ecrins, avec les hautes vallées de Réallon et Châteauroux-les-Alpes, Serre-Ponçon propose des randonnées alpines entre forêts, alpages, cascades et lacs de montagne souvent sous le regard des marmottes et chamois.

Le lac de Serre-Ponçon est dominé par de nombreux grands sommets offrant d’immenses possibilités et de saisissants panoramas : le Mont-Guillaume 2623m, le Parpaillon 2990m, le Pouzenc 2898m, le Morgon 2324m, les dolomitiques Aiguilles de Chabrières 2403m, le Mont Colombis 1734m.

Pour les promenades familiales nous vous proposons des sentiers en bords de lac, un sentier d’interprétation sur pilotis, le tour du plan d’eau d’Embrun, la plaine sous le Roc, le sentier aménagé des demoiselles coiffées au Sauze-du-Lac. Découvrez également les nombreux belvédères des authentiques villages qui surplombent le lac de Serre-Ponçon.

Serre-Ponçon c’est aussi des villes et villages de caractère : Embrun évêché puis archevêché du IVème siècle à la révolution, avec sa cathédrale Notre-Dame du Réal, l’un des plus riches trésors d’art sacré. Visitez également Chorges la cité gallo-romaine aux multiples fontaines, la mystique Abbaye de Boscodon ou encore l’histoire unique du village de Savines-le-Lac sans oublier les stations de montagne des Orres et de Réallon qui se diversifient vers les activités de pleine nature et Bike Park pour finir par le sauvage vallon de Crévoux.

Une diversité qui permettra à chacun de trouver son bonheur : des itinéraires courts et accessibles, aux randonnées sportives réservées aux pratiquants entrainés.

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UNE VIE EN MARGE DES GLACIERS : 

à découvrir ici

 

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L’hydratation dans la pratique du ski alpin et du skating 

La priorité sera d'augmenter l'hydratation car les pertes d’eau sont nombreuses : Les pertes sont dues à  une hyper ventilation, et sont accentuées par l’air desséchant présent en altitude. S’y ajoute la transpiration.

Il n’apparaît pas souhaitable de se contenter d’une quantité importante de boisson lors des repas, dont l‘efficacité n’est que relative, puisqu'elle donne lieu à une élimination rénale physiologique, laissant l’organisme se déshydrater dans les heures qui suivent.

Il est conseillé de fractionner les apports hydriques au cours de la journée, par des boissons en petite quantité à intervalle régulier.

 Il est recommandé de boire de 1 à 1,5 litre (en dehors des repas) pour une journée de ski. 

La sensation de soif est très dépendante des conditions climatiques. La soif est d’autant plus tardive voire inexistante en cas de températures froides. Mais là encore, est-il besoin de rappeler que la soif indique déjà un état de déshydratation bien avancé !

Institut de recherche du bien être de la médecine du sport santé: "ski et adaptations nutritionnelles" 31/12/2016. Dr Frédéric Maton

 

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CA FAIT REFLECHIR....

Ce mercredi 20 novembre, ils partent, à trois, de la station des Orres, actuellement fermée, vers 1800 mètres d’altitude. L’objectif : la tête du vallon de Rémolon. Le trajet de la descente n’est pas encore décidé. « On pouvait soit redescendre par là où on était monté, soit par le col, entre l’Aupillon et Rémolon. À la montée, le manteau neigeux avait l’air assez stable, avec une croûte bien épaisse. Mais on a décidé de faire une boucle et de passer par le col (2776 mètres). Il n’y avait pas de trace. » Mais quelques signaux les alertent.

« C’était silencieux. Je ne m’en suis rendu compte qu’une fois que j’étais dedans »

« On a vu des vaguelettes, du vent sud-est avait soufflé. Un de nous trois s’est arrêté au nord du point 2776, pour descendre un couloir sud-est. On se voyait. » Les deux autres membres du groupe choisissent de descendre dans la combe, qui comporte une portion de 200 mètres à 35° d’inclinaison.

« On avait vu l’accumulation de neige sur le col et au moment où on bascule. Mais on s’est dit qu’on descendrait à droite de la plaque. Je me suis dit, si je ne skie pas trop fort et que je ne prends pas trop de vitesse, ça ira. Je n’avais pas assez intégré le danger. »

Il part en premier dans la combe. « Une plaque s’est déclenchée derrière moi. Je skiais dans de la super neige, j’avais passé la rupture de pente. Mais je n’ai pas été assez attentif à comment évoluait la neige autour de moi. Si j’avais regardé à droite et à gauche, j’aurais vu que j’avais entraîné une plaque, j’aurais eu le temps de partir et de déclencher mon sac airbag. À un moment donné, le poids de la plaque a provoqué une avalanche sur 50 mètres de large. C’était silencieux. Je ne m’en suis rendu compte qu’une fois que j’étais dedans. Au moment où j’entends “avalanche !”, je me fais happer. Je veux déclencher mon sac, mais au même moment je me fais faucher, ça donne l’impression de prendre un bus. »

« J’avais du mal à respirer, mais je n’étais pas blessé »

Pendant plusieurs secondes, le skieur de Risoul se retrouve comme dans une « machine à laver. J’étais brassé dans tous les sens, compressé. Je ne pouvais quasiment plus respirer. J’avais l’impression d’avoir un tube de neige dans la bouche. Heureusement, je n’avais pas mis les leash (ce qui relie les chaussures aux skis, NDLR), donc j’ai déchaussé tout de suite. Pas de dragonne non plus, donc pas d’effet enclume. »

Puis, il est comme plaqué au sol, immobile pendant deux secondes. « J’ai l’impression d’avoir la tête en bas et les bras écartés. J’entends des vagues de neige qui viennent taper dans mon dos. La pression s’accentue. J’ai eu le temps de me dire « essaie de te calmer pour prendre le plus d’air possible ». Mais je ne pouvais pas bouger d’un millimètre. Il faisait noir. Je me suis dit « c’est plié ». Et puis, je ne sais pas pourquoi, il y a eu un mouvement de neige qui m’a fait remonter, j’ai encore roulé. Et, d’un coup, je me suis arrêté. Je me suis retrouvé assis, avec de la neige jusqu’aux genoux, et je voyais l’avalanche continuer sous moi. J’avais du mal à respirer, mais je n’étais pas blessé. »

 

Le Risoulin souhaite faire passer un message. « Il y a eu un voyant rouge, avec une zone d’accumulation de neige sur une rupture de pente à 35°, je ne l’ai pas assez intégré, je ne pensais qu’au ski. Mais il faut toujours être attentif à ce qui se passe autour de soi. On n’a pas droit à une seconde de relâchement. Je retournerai skier, oui, mais je serai plus vigilant sur le choix de mes pentes en fonction des risques. »

Extrait Le Dauphiné

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